Quelle place et quels moyens veut-on donner à l'éducation dans notre pays et en Europe ? Quel citoyen veut-on préparer ? Quelle capacité à vivre ensemble dans une société solidaire et plus juste voulons-nous forger ? Quelles connaissances, quels savoirs, quelles compétences et quelles qualifications seront indispensables aux jeunes pour cela ? Quelle place auront-ils dans la construction de leur propre avenir?
«La réforme dite de la « masterisation » a gravement compromis (...) la formation des enseignants, (...) capitale pour l’avenir de notre société», affirmentune soixantaine d'enseignants d'histoire et/ou géographie des universités et du second degré.
Une trentaine d'universitaires, chercheurs, acteurs de la société civile, tous «Tunisienne(s) et Tunisien(s) de l'étranger», s'inquiètent «de la dégradation des libertés acquises par la Révolution tunisienne». Ils lancent un appel, demandant «aux autorités publiques de mettre tout en œuvre pour rechercher les auteurs (des) violences, de les traduire devant les tribunaux et d'assurer sans délai la sécurité des personnes menacées».
Pour Daniel Lebègue, président de Transparence International France, «la crise de confiance des citoyens envers les institutions atteint des niveaux record». Il appelle les candidats à l'élection présidentielle à se prononcer sur sept propositions de réforme, et les citoyens à faire pression sur eux.
Nous devrions bientôt être appelés aux urnes pour la première fois de notre histoire, et d'ores et déjà, nos cœurs s'emballent et nos esprits s'enflamment dans des débats passionnés et enfin lib
Le Mouvement Utopia est le premier à avoir signé l'Appel, désormais ouvert aux partis, syndicats et associations. Olivier Besancenot en souligne la dimension européenne.