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Injustices et difficultés communes : luttes nécessaires ou obligatoires ?

Sur la question de "la lutte obligatoire".

 (Billet issu  d'un commentaire écrit sur le fil d'Anne Gentry :

"On voudrait nous faire croire que la justice sociale est un luxe auquel il faudrait renoncer ...."

Après un échange entre Anne et moi, reproduit en premier commentaire ci dessous)

 Lutte obligatoire, ou luttes nécessaires ?

Me voilà en train de me poser la question de la lutte obligatoire.  Ce qui m'a ramenée à l'Histoire récente, celle de ma jeunesse, quand les luttes collectives étaient (ou me semblaient) beaucoup plus "évidentes", quasi naturelles pour beaucoup de personnes militants chevronnés ou pas.  Tandis qu'aujourd'hui, de nombreuses personnes ressentent les luttes comme nécessaires, sans pour autant "s'obliger" à y participer ou à les faire "aller au bout".. Ma question c'est pourquoi.

Zanon : déjà 10 ans sans patron !

Zanon est un mythe. La « Fabrique Sans Patron » (FaSinPat) des ouvriers céramistes de Neuquén suscite la curiosité et l’enthousiasme de travailleurs, syndicalistes, militants, chercheurs ou journalistes du monde entier. Bien que considérée comme la plus fameuse des entreprises récupérées argentines, elle présente un profil différent du reste du mouvement. Le point sur cette expérience originale, après près de 10 ans de gestion ouvrière.

Argentine : ces travailleurs qui font de la politique

La crise argentine de 2001 a été accompagnée par un grand nombre d’occupations d’établissements, remis en production par leurs travailleurs au moment de la faillite ou de la fuite de leur patron.

Art-Libre à l'Usine de Belfort

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L’usine à Belfort est un lieu dédié aux créateurs et chefs d’entreprises visant à soutenir des projets innovants notamment dans le d

Argentine : vers une loi pour l’autogestion ?

La réforme de la loi des faillites de 1995, œuvre de l’ex-ministre de l’économie néolibéral Domingo Cavallo, est l’une des revendications centrales des entreprises récupérées argentines depuis une dizaine d’années. Annoncée par la présidente Cristina Kirchner en début d’année, celle-ci pourrait être votée d’ici la fin de l’année. Un signal fort en faveur des travailleurs autogérés.

Autogestion: l'hôtel de luxe qui accueillait ouvriers, paysans et militants...

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Le Bauen, à Buenos Aires, est un grand hôtel atypique. Fermé en 2001 pour cause de mauvaise gestion et de crise financière, il a rouvert sous l'impulsion d'une poignée d'anciens employés licenciés. Décidés à se réapproprier leur ancien outil de travail, ils se lancent dans l'aventure de l'autogestion et se regroupent en coopérative. Pari réussi pour un lieu d'hébergement qui accueille touristes et militants solidaires.

Récupérer son entreprise : une nécessité extrême ?

Dans un contexte de chômage massif et de licenciements en cascade, la récupération d’entreprise sous forme coopérative semble être le levier possible d’une réappropriation démocratique du travail. Il ne faut cependant pas oublier la difficulté d’une telle entreprise, comme en témoignent les expériences argentines. Illustration avec les travailleurs d’Indugraf, en lutte depuis deux ans pour la récupération de leur imprimerie.

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