
Suite à la lecture d'Un dieu un animal, je décidai d'explorer à rebours l'œuvre de Jérôme Ferrari, et c'est avec une certaine excitation teintée d'appréhension que j'ouvris Balco Atlantico, craignant de voir déçues mes espérances. Craintes levées dès les premières pages qui m'emportèrent d'une traite jusqu'à la fin d'un roman qui m'est apparu comme un pur chef-d'œuvre.