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Fév

MEDIAPART

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Universités populaires : critique sociale et philosophie

Quatre cours de l’Université Populaire de Lyon et de l’Université Critique et Citoyenne de Nîmes à écouter en ligne, pour réfléchir à distance des échéances électorales…

Pleurez, vous êtes filmés !

Suite à la critique faite sur Mediapart au cinéma-pamphlet (celui qui dézingue et fait pleurer au lieu d'aider à réfléchir), je voudrais rappeler un beau texte de Pierre Bourdieu.

Pierre Bourdieu et le voile

Un problème peut en cacher un autre
Réflexions sur les affaires de voile islamique par Pierre Bourdieu

Ce qu'insulter veut dire

Suite à l'hommage rendu par Mediapart à Pierre Bourdieu, il me paraît utile de rappeler que le grand sociologue a écrit des choses fort intéressantes sur la question de l'insulte.

Sur Bourdieu et le débat public

Si Bourdieu ne fait plus problème le débat public lui continue à être source de confusion.

Edition : Bookclub

Un Kafka qu'eût aimé Bourdieu: en colère

Oui, voici un Kafka que n'eût pas renié Pierre Bourdieu et qui séduit par sa radicalité même. Il est l'œuvre de Pascale Casanova, critique et professeure, qui donna en 1999 une République des lettres étonnante, où elle décrivait l'existence d'une littérature mondiale avec sa temporalité propre et ses luttes de domination de grande violence. Dès cet ouvrage, elle relevait le cas singulier de Franz Kafka devenu vers le milieu du XXe siècle un champion de notre modernité au prix d'une complète occultation de ses caractéristiques culturelles et nationales comme de son combat politique.

L'erreur intellectuelle du populisme

 

Démagogie ?

Depuis quelques années, on essaie de trouver une sorte de justification à un populisme directement inspiré par le Front national. Et cela s'est généralisé récemment. Les érudits nous font la leçon sur le terme « populisme » lui-même, au cas où l'on n'aurait pas compris que ça vient de « peuple ». Certains croient encore qu'en changeant les mots, on change les choses. C'est une maladie professionnelle d'intellectuels qui devrait être prise en charge par la sécurité sociale.

C'est vrai, quoi, les féministes ont raison. Sauf que... (3 et fin)

(Prédécent volet ici)

La théorie globalisante que je critique décrit l’humanité comme radicalement partagée: un genre endosserait la violence, la domination, l’esclavagisme, et l’autre aurait subi l’écrasement et l’annihilation. Cela sans nuance, de manière générale et depuis la nuit des temps.

Les féministes ont raison et j'aurais fait comme elles. Sauf que... (2)

(Suite du précédent billet).

Si la domination ne suit pas la ligne de démarcation des genres, si elle est transversale aux genres, il devient difficile de justifier la théorie d’une domination masculine massive, délibérée, systématisée. La spécialisation et la répartition des tâches et des fonctions dans le couple a donc possiblement pu être le fruit d’une volonté commune des hommes et des femmes, selon les dispositions jugées les meilleures à une époque donnée. Mais il peut aussi bien s’être produit une prise de pouvoir autoritaire des hommes.

Les féministes ont raison. Sauf que... (1)

La spécialisation est source de progrès. Dans les activités où une spécialisation est instaurée, les résultats sont plus nombreux, qu’il s’agisse de la recherche ou de l’économie. Le progrès est associé étymologiquement à la notion d’avancer, de progresser dans une direction. On progresse dans un tunnel, dans une exploration. On parle des progrès d’une maladie quand elle gagne des zones saines, ou de sa régression quand elle se retire.

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