À Aix-en-Provence, comme ailleurs en France dans la deuxième moitié du XIXesiècle, les salariés firent valoir leurs revendications. Elles portaient le plus souvent sur des augmentations de salaires. Elles conduisirent parfois à des arrêts de travail. Ce fut le cas pour les chapeliers en 1859, 1872 et 1887, pour les maçons en 1883, pour les boulangers en 1889. À plusieurs reprises, ces conflits se terminèrent par des licenciements.
« C’était prévu : nous l’avons fait ! », assène pour toute excuse l’un des gros bras de la CGT pour justifier l’expulsion par la force, ce 24 juin, des sans-papiers occupant l’annexe de la Bourse du travail, rue Charlot à Paris.