La société semble tenir pour quelques temps encore sur des bases, une structure et un ordre ancien. Le judéo-christianisme de caractère hellénistique a depuis longtemps accouché d’une règle morale qui prétend toujours désigner le bien et le mal et normaliser les relations humaines. L’empreinte est si forte que les laïques y adhèrent au moins autant que les croyants, si ce n’est que, pour les uns, les devoirs envers l’humanité effacent ceux qui sont dus à Dieu, tandis que, pour les autres, ils les complètent.