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Pour la reconnaissance de l'État palestinien

POUR LA RECONNAISSANCE DE L’ETAT PALESTINIEN 

Si les accords d’Oslo signés en 1993,

-          d’une part définissaient les territoires palestiniens comme ceux reconnus comme tels par l’ONU,

-          d’autre part prévoyaient leur autonomie progressive comme un premier pas sur la constitution d’un Etat palestinien et sa reconnaissance par Israël qui devait intervenir en décembre 1998,

aujourd’hui, force est de constater qu’après bientôt deux décennies, ces accords sont restés pour le moins en souffrance, les différents gouvernements israéliens qui ont succédé au gouvernement Rabin étant revenus sur les accords ou comme c’est le cas pour Netanyahu étant déterminés à carrément les torpiller. La poursuite de la colonisation, pourtant illégale au niveau du droit international, est la preuve la plus flagrante de la volonté du gouvernement israélien de saboter toute négociation sérieuse, et cela quelles que soient les garanties obtenues ou l’interlocuteur palestinien, (la succession d’Arafat assurée par Mahmoud Abbas, pourtant leur « protégé » n’a rien changé).

L'ILLEGITIMITE "ISRAELIENNE"I

 

De plus en plus de vecteurs d’opinions et/ou de décisions  « israéliens »  s’inquiète

De la liberté d'expression, de la solidarité internationale, du sort de la Palestine...

Edition Soutenons Stéphane Hessel et les pacifistes de la campagne BDS

Monsieur le premier ministre, Israël doit respecter le droit

En totale violation du droit international et européen des droits de l'Homme, un ordre militaire du gouvernement israélien permet l'expulsion de milliers de Palestiniens de Cisjordanie. L'ACAT-France, la Cimade, le Defap, le Secours catholique et les Amis de Sabeel-France saisissent par courrier le Premier ministre, Monsieur François Fillon.

Le boa aime le beatbox

Fête de la musique à Sebastia, sur les hauteurs de Naplouse. Il a fallu en douce tirer l'électricité depuis le village jusqu'à l'amphithéâtre romain, et croiser les doigts pour que le concert ne soit pas interrompu manu militari. C'est que le village et les ruines qui l'entourent se situent en zone C et sont donc sous contrôle israélien.

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