Il y a aujourd'hui deux ans, Daniel Bensaïd nous quittait. Il nous laissait une oeuvre, puissante et solidement charpentée, le souvenir d'un ami, d'un copain,, d'un camarade (selon les degrés d'intimité qu'on pouvait avoir avec lui ) formidable pour ceux qui l'ont connu (ouvert, respectueux des autres, d'une modestie rare, et d'un humour dévastateur, et qui ne s'épargnait pas) et surtout une démarche, qui conjugue ouverture d'esprit et fermeté des principes, "le pessimisme de la raison et l'optimisme de la volonté" En guise d'hommage, nous rééditons le dernier texte qu'il a écrit, qui a valeur testamentaire ainsi que, hélas ! prophétique.... Voila "Puissance du communisme"
Philippe Corcuff, spécialiste du marxisme tendance Groucho-sans-le-savoir, se réfère à Rancière contre Badiou sous prétexte que l'auteur de La haine de la démocratie serait, au sens corcuffi