Ce lundi à 10h, s'ouvrira la 17ème Conférence de l'ONU (COP17) sur le climat à Durban, en Afrique du Sud. Au même moment, une première assemblée générale pour Occuper la COP17 est appelée à se tenir devant le centre de conférence officiel.
La suite du blog de Tadzio Muller, militant actif du mouvement pour la justice climatique, organisateur des actions de blocage et de perturbation du sommet de Copenhague, qui participe à la conférence mondiale des peuples de Cochabamba, en Bolivie.
La Bolivie accueille jusqu'au 22 avril, à Cochabamba, une Conférence des peuples sur le réchauffement, réponse alternative aux négociations en souffrance. Pablo Solón, sociologue et économiste, ambassadeur de Bolivie à l'ONU, expose la position de son pays après l'échec de Copenhague.
Ce mois-ci, la Bolivie sera l'hôte d'une réunion internationale sur le changement climatique, car ce pays n'est pas prêt à «trahir son peuple» par Pablo Solón Romero, ambassadeur de l'État plurinational de Bolivie à l'ONU. Pablo Solón est sociologue et économiste, et a milité dans les mouvements sociaux en Bolivie avant d'entrer au gouvernement. Il est spécialiste des questions sur le commerce, l'intégration, les ressources naturelles et l'eau.
Dans le fracas médiatique et sous le poids de la déception, on avait envie de refermer le chapitre "Copenhague" pour mieux regarder vers l'avenir. Et pourtant, Copenhague n'est pas fini ! En réalité, nous connaitrons dans deux jours la réelle valeur de cet accord "politiquement contraignant". Explications.
A l'issue des négociations de Copenhague, le consensus concernant l'urgence d'un mécanisme de réduction des émissions dues à la déforestation est décrit comme l'une des rares avancées obtenues.