Quiconque ne vit pas dans un habitat troglodyte du Périgord a compris que la France n’est plus qu’une province des Etats-Unis d’Amérique. Il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles sur le matraquage du cinéma et des séries américains (écrasement culturel), le récit des péripéties de la moindre loi votée par M. Obama avec difficulté (écrasement politique), ou les conséquences épouvantables des négligences dans l’attribution des crédits immobiliers aux banlieusards de Cleveland (écrasement financier et économique), pour comprendre que notre avenir se décide dans les primaires américaines.