Il y a aujourd'hui deux ans, Daniel Bensaïd nous quittait. Il nous laissait une oeuvre, puissante et solidement charpentée, le souvenir d'un ami, d'un copain,, d'un camarade (selon les degrés d'intimité qu'on pouvait avoir avec lui ) formidable pour ceux qui l'ont connu (ouvert, respectueux des autres, d'une modestie rare, et d'un humour dévastateur, et qui ne s'épargnait pas) et surtout une démarche, qui conjugue ouverture d'esprit et fermeté des principes, "le pessimisme de la raison et l'optimisme de la volonté" En guise d'hommage, nous rééditons le dernier texte qu'il a écrit, qui a valeur testamentaire ainsi que, hélas ! prophétique.... Voila "Puissance du communisme"
Hannah Arendt s'inquiétait que la politique puisse disparaître complètement du monde. Les désastres du siècle étaient tels que la question de savoir si « la politique a finalement encore un sens » devenait inévitable.
Dans son dernier numéro, la revue Lignes, fondée et dirigée par le philosophe Michel Surya, rend un dernier hommage académique à Daniel Bensaïd. Une vingtaine de contributions, de Gilbert Achcar à Enzo Traverso, en passant par Sophie Wahnich, Etienne Balibar, Gérard Mauger ou Alain Badiou, qui dressent un portrait sensible et éclectique du penseur marxiste décédé il y a six mois.
Quelques mois avant sa mort, Daniel Bensaïd était interviewé par "Actuel Marx" sur une thématique récurrente au sein de la gauche de gauche: l'articulation entre "mouvement social" et partis politiques. A découvrir !
Á partir du début des années 1990, Daniel Bensaïd a bâti une œuvre originale, indissociablement philosophique et politique. Le thème de la mélancolie la traverse.
Je propose à hêtre, Pierre Ferron et d'autres - s'ils le veulent et s'ils sont, d'une façon ou d'une autre, communiste et/ou militant d'une politique émancipatrice - de créer une édition via Med
Dimanche 24 janvier 2010 à la Mutualité à Paris un hommage était rendu à Daniel Bensaïd devant plus de 3000 de ses amis et camarades. Ci-après, celui, singulier, de Daniel Mermet.