Michel Boujut avait rencontré Edwy Plenel lors d'une émission de radio, au lendemain du décès d'Eric Rohmer. C'était en janvier 2010, et quelques jours après, «Boujut», comme il se présentait –«Allo, c'est Boujut...»–, nous proposait de publier les chroniques hebdomadaires qu'il rédigeait pour la Charente Libre, «le quotidien de (son) département».