Que Liu Xiaobo, dissident chinois âgé de 54 ans, se soit vu décerner, ce 8 octobre 2010, le prix Nobel de la paix, voilà qui ne pourra que réjouir au plus haut point les quelques intellectuels, dont ma modeste personne, qui l'ont toujours soutenu, y compris dans ces mêmes pages, depuis son arrestation, le 25 décembre 2009, à Pékin, par les autorités politiques de son pays, l'un des derniers bastions de la dictature communiste, quoique celle-ci se voit également teintée, aujourd'hui, des pires dérives du capitalisme sauvage et autre mercantilisme boursier.