L’Occident en son ensemble, que ce soit ses responsables politiques, ses opinions publiques ou ses pouvoirs médiatiques, n’a eu de cesse de soutenir avec raison, malgré l’inquiétant péril islamiste, les récentes mais déjà historiques révolutions ayant abattu, avec ce qu’on appela le « printemps arabe », certains des dictateurs les plus féroces (Ben Ali en Tunisie ; Moubarak en Egypte ; Kadhafi en Libye) du monde arabo-musulman.