«Sauver le soldat industrie!» Tel semble être désormais le leitmotiv (demain, un élément de ralliement?) de tous les candidats ou presque à l'élection présidentielle. Et nombreuses sont les mesures qui sont proposées par les uns et les autres pour réaliser cet objectif.
Promouvoir la démocratie partout, dans l'entreprise comme dans toutes les institutions de la Cité, constitue le septième principe, à caractère de synthèse, d'un pacte productif pour la France. L'ensemble des principes que nous avons proposés trouve une expression et une condition synthétique dans le développement de la démocratie.
(où l’on voit que les élus de tous bords, depuis 14 ans, n’ont fait qu’aggraver le sort des salariés)
A bientôt 58 ans, après 35 années de travail, diplômé Bac + 5, avec une maîtrise en sciences de l’éducation, je me retrouve chômeur longue durée en fin de droits, sans plus aucune ressource dans deux mois, avec l’impossibilité de prendre ma retraite, et la quasi-impossibilité de retrouver un poste dans une entreprise, vu mon âge.
Soutiens de Jean-Luc Mélenchon, douze syndicalistes et économistes, parmi lesquels Jacques Généreux ou Elodie Groutsche (Fralib), détaillent un programme alternatif de lutte contre le chômage: «soustraire les entreprises à la logique financière», «engager la transistion écologique», développer «l'emploi public», mettre en place une «sécurité sociale professionnelle» et «reprendre le mouvement historique de réduction du temps de travail».
Lors du sommet social du 18 janvier, Nicolas Sarkozy est resté évasif sur ses projets de TVA sociale et de contrat de compétitivité, se contentant d'annoncer des mesures en apparence consensuelles de soutien au chômage partiel et à l'emploi des jeunes. Mais ces décisions sont en réalité très insuffisantes et attestent d'une prise en compte tardive de l'aggravation de la crise sociale que nous connaissons depuis le printemps dernier.
La question du protectionnisme est centrale et doit être examinée avec soin car elle est de la plus grande importance dans la perspective d'un nouveau projet de développement.
«Pour une fois, c’est un drôle de CV que j’envoie. J’ai 58 ans. Cela fait drôle de le dire car, dans ma tête, j’en ai 34. Mais le temps passe si vite, surtout pendant mes dernières années de travail, au milieu des merveilleuses fourrures qui ont environné ma vie professionnelle et que j’étais chargée de vendre à des clients prestigieux, dans un somptueux magasin, aux alentours des Champs-Elysées.
Je connais bien le RMI pour le vivre. Je le vois construire quotidiennement et imparablement ma destruction. Il s’est installé comme un alien à l’intérieur de moi sans que je le voie arriver.