Ven.
10
Fév

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

L'éthique des affaires (6)

 

L’éthique est un questionnement permanent
de la conscience

 

 

      Edictée dans le cadre d’une entreprise et dans le but de fixer un comportement, écrite dans une charte ou un code déontologique, l’éthique s’apparente à une réglementation. L’entreprise devient conceptrice de valeurs.

L'éthique des affaires (5)

 

Le management éthique redécouvre l’homme
comme la véritable valeur

 

 

      Le travail est pour l’homme, et non l’homme pour le travail. La première conséquence est que l’intérêt des actionnaires doit laisser la priorité aux intérêts des travailleurs. Les premiers fournissent à l’entreprise une capacité financière, tandis que les seconds investissent leurs vies. La forme sauvage du capitalisme, ou l’inversion de l’ordre éthique, procède d’une idéologie matérialiste qui considère l’homme comme un moyen, autrement dit, une chose. C’est ainsi que l’individu devient « une charge fixe », que l’on essaie de minimiser en faisant appel à une « fourniture de main d’œuvre extérieure », par le biais de sociétés d’intérim en charge de stocker et de commercialiser « la force de travail ».

L'éthique des affaires (4)

 

La gouvernance et les parties prenantes

 

 

      La problématique engagée sur l’éthique des affaires pose les questions de corruption, d’entreprise citoyenne et de gouvernance d’entreprise. Elle interroge sur les problèmes d’organisation du travail, d’accords d’entreprise et de comportements. Sa formalisation vise à bâtir une identité sociale en abordant les problèmes d’organisation avec les salariés.

L'éthique des affaires (3)

 

La quête de sens pour l’aventure humaine

 

 

      L'éthique des affaires surgit comme une réponse aux questions que les hommes se posent dans un cadre historique particulier. Les idéologies collectivistes se sont évaporées dans la chute du bloc communiste, favorisant la légitimité politique de l’individualisme. L’idéologie du progrès est secouée par des interrogations sur le sens de l’activité économique des entreprises (« L’horreur économique » de Viviane Forester).

L'éthique des affaires (2)

 

La problématique de la mondialisation

 

 

      Depuis les accords de Bretton Woods, qui ont légalisé le General Agreement on Tariffs and Trade (GATT) en 1947, le principe économique du libre-échange s’est étendu progressivement au monde entier. Le mouvement a provoqué la multiplication des entreprises transnationales en recherche d’avantages fiscaux, de main d’œuvre servile, d’atouts commerciaux et d’espaces à polluer librement. L’éthique des affaires s’inscrit dans cette problématique de la mondialisation libérale, qui suscita, dès les années 60 et 70, une interrogation sur la dimension politique et l’activité internationale des entreprises.

L'éthique des affaires (1)

 

L’éthique a un sens
que les affaires ne peuvent corrompre

 

 

      Peu à peu, la conscience humaine a élaboré une pensée, touchant aux manières de vivre et d’agir dans le monde, comme un fruit de l’évolution. Un ordre s’est établi dans la vie individuelle et sociale. Il pose les règles qui mesurent les actes de chacun et objectivent les jugements de valeur. Les deux termes « éthique » et « morale » existent dans toutes les langues philosophiques. Ils viennent du grec « ethos » et du latin « mores » qui signifient tous deux « mœurs ».

Newsletter
Je m'identifie