A regarder dans le détail les résultats des dernières élections européennes, il apparait que «partout où la gauche s'est montrée tendre avec le libéralisme, prête aux compromis, voire aux compromissions avec le système, elle a été battue», écrit David Cayla, maître de conférence à la faculté d'économie d'Angers, membre du conseil politique de Gauche Avenir. Nous publions sa tribune.
En lisant la newsletter du site Désirs d'avenir, on découvre le programme de réflexion (axé sur l'écologie) de l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle pour les mois à venir. Et aussi le nouvel organigramme des «amis politiques les plus proches de Ségolène Royal», ainsi que le décrit le président de Désirs d'avenir, Jean-Pierre Mignard, interrogé par Mediapart.
Votre apostrophe, cher Edwy Plenel, appelle quelque réponse tant elle repose sur un diagnostic que le Parti socialiste semble être incapable d'établir. Je le dis au lendemain d'un triste Conseil national où aucune analyse d'ensemble suffisante n'a été proposée pour comprendre ce qui s'est passé dimanche.
Les résultats des européennes donnent à la majorité en place le droit et la légitimité de poursuivre son action, dite de réforme, tant décriée et contestée par les plus variés secteurs d'activité du pays.
Ces derniers temps Dieudonné a beaucoup fait parler de lui. Mais certains arguments, pourtant des plus pertinents, font cruellement défaut dans le débat public.