Si toute civilisation, au sens noble du terme, pose des limites à la toute-puissance du fort et s'édifie sur le respect et la prise en compte de celui qui est momentanément en situation de faiblesse, elle doit en permanence surmonter ses propres démons, ceux-là précisément qui la poussent vers un état de chaos où l'homme est un loup pour l'homme.