«Pauvres chouchous», dit-elle. Pauvres chouchous. Elle s’arrête. Fait une tête presque sympathique, genre pitbull qui se ferait passer pour un cocker. Pauvres chouchous. C’est spontané, cela sort du coeur, mais c'est tout ce qu’elle trouve à dire quand l’animatrice lui demande si elle comprend que des hommes soient mal à l’aise avec le féminisme.
Ces deux mots expriment tout le mépris d’Isabelle Alonso pour les hommes. Ils ne digèrent pas ses théories? Ce sont de pauvres chouchous!... On remarquera la profondeur de la pensée et la pertinence de l’argumentaire...