Conseillère à Toulouse, Isabelle de Léon refuse d'appliquer une réforme qu'elle estime participer de la «dégradation du service apporté aux demandeurs d'emploi». Pour appuyer «son acte de désobéissance» et inciter les citoyens à défendre eux aussi «l'intérêt collectif», elle entame mercredi 5 octobre une grève de la faim. Mediapart publie son appel.
54 mois après notre licenciement et après une très longue lutte, nous nous sommes engagés dans cette médiation judiciaire de toute bonne foi et avecle désir de régler une fois pour toute ce conflit désastreux aussi bien pour Generali que pour nous par un accord équilibré respectueux de l’ensemble des parties.
Après bien des atermoiements, notre Avocat et ceux de GENERALI ont sollicité (en termes identiques) de la Cour d’Appel de Paris les mesures suivantes :
Cela devient totalement insupportable. Monsieur Tendil, PDG de Générali, ne semble attendre qu'une chose : le drame. Pourquoi un tel entêtement ? Comment peut-on rester aussi insensible ? Malheureusement les exemples ne manquent pas dans l'histoire de gouvernants et dirigeants incapables de penser ce qu'ils font. A se demander d'ailleurs si ce n'est pas devenu une "compétence" indispensable pour occuper certains postes de "responsabilité" dans notre monde moderne.
Michel ESTIMBRE, DGA chargé des relations humaines chez Générali, s’est exprimé à plusieurs reprises au sujet de votre grève de la faim notamment au cours d’une interview dans la revue professionnelle: l’Argus de l’Assurance…
Alors que la grève de la faim des anciens salariés de Generali atteint son 61ème jour, la médiation judiciaire voulue par le Ministère du Travail n'est toujours pas mise en œuvre en raison des réserves émises par l'employeur.