Mon.
28
May

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Témoignage sur la vie des harkis

Hameau forestier de La Londe-les-MauresHameau forestier de La Londe-les-Maures© Jean Puech / Fotolib

La Ville de La Londe-les-Maures, en collaboration avec Michel Puech, propose une exposition exceptionnelle sur le hameau forestier de La Londe-les-Maures. A travers de nombreuses photos et témoignages, cette exposition propose un retour sur l'histoire de ce camp de Harkis où vécurent pendant de longues années les familles harkis rapatriées d'Algérie en 1962.

Mémoires franco-algériennes

Le photographe, Alger 1972Le photographe, Alger 1972© Michel Puech

Mardi 31 janvier 2012, Mediapart organisait, à 20 heures, au Théâtre National de Chaillot, un débat sur 50 ans de mémoires françaises d’Algérie et de mémoires algériennes de France. Quel programme !

Colloque : “Lieux d'internement, lieux de mémoire“ à Paris le mercredi 8 juin 2011

Colloque : "Lieux d'internement, lieux de mémoire"

rivesaltes_2.jpgMercredi 8 juin 2011 de 9H15 à 18H00 à l’Auditorium de l'Hôtel de Ville, 5,rue Lobau, 75004 Paris (Métro: Hôtel-de-Ville) : journée organisée par la Ville de Paris et l'association harkis et droits de l'Homme. Pour plus d'informations et inscription : 06 68 00 61 34 ou associationAHDH@gmail.com

Le 12 novembre 1938, sous la Troisième République, un décret permit l’internement des « étrangers indésirables » dans des « centres spécialisés ». Contrairement à la procédure "juridico-policière" traditionnelle, l'internement administratif vise des personnes non pour ce qu'elles ont fait (ou sont présumées avoir fait) mais pour le danger potentiel qu'elles représentent aux yeux de l'Etat du seul fait de leur présence sur le sol français. En 1938, elle vise principalement les réfugiés espagnols... suivent les juifs, les tziganes, les indochinois, les harkis… « Ces centres spécialisés » ne sont rien d'autre que des camps.

Maghreb des films spécial “Harkis“ du 8 au 14 juin 2011 : demandez le programme !

maghreb_des_films.JPGMaghreb des films spécial « Harkis », du 8 au 14 juin 2011, en partenariat avec l’association « Harkis et droits de l’Homme (AHDH) »

Cinéma "Les trois Luxembourg", 67 rue Monsieur-le-Prince à Paris (Métro : Odéon ou Saint-Michel, RER : Luxembourg)

Qui sont les harkis ?

Pendant la guerre d’Algérie, de 1954 à 1962, ils furent supplétifs de l’armée française. Aujourd’hui, en France, ils forment un groupe social qui comprend les anciens harkis et leurs familles. Dans la mémoire collective en France, le mot « harki » évoque la fin de la guerre d’Algérie avec l’abandon, les massacres, les camps en France, la révolte de leurs enfants et leur demande incessante pour la reconnaissance par l’État français de sa responsabilité dans l’abandon de leur père en 1962, qui a eu pour conséquence une tragédie, aujourd’hui bien connue. À l’approche du 50e anniversaire de leur arrivée en France, le Maghreb des films, en partenariat avec l’AHDH, leur consacre une semaine de cinéma de fictions et de documentaires.

De Villepin et Begag à propos des harkis : le mariage de la carpe et du lapin ?

villepin_begag.jpgDans l’édition du quotidien Le Monde du 24 février 2011, on peut voir une photo de Dominique de Villepin en compagnie d’Azouz Begag arpentant ensemble les rues de Lyon. La présence de ces 2 personnes côte à côte interroge dès lors qu'on aborde le sujet des harkis. Ces 2 hommes se parlent-ils ? Lisent-ils ce que chacun d’eux écrit ?

Le quotidien algérien" Liberté" insulte sournoisement Jeannette Bougrab, fille de harki

libertéOn savait le quotidien algérien Liberté peu enclin à oublier les stéréotypes et les vérités assénées par ceux qui ne veulent pas que l’histoire s’écrive autrement qu’à coups de dogmes et de mythes . C’est ainsi que dans son édition du 18 novembre 2010, Ameur Ouali publie un article intitulé La relation Paris-Alger après le remaniement en France avec, pour sous-titre, L’indésirable Kouchner et « la fille du traitre » en faisant référence, bien sûr, à Jeannnette Bougrab, fille d’ancien harki.

 

 

 

Avec une certaine perfidie, Ameur Ouali, n’assume pas totalement en se cachant derrière les guillemets (sur le mode « ce n’est pas moi qui le dit, c’est les autres »).

Une manipulation pitoyable : quand Azouz Begag dénigre les harkis à Alger

begagAzouz Begag, ancien ministre de l’Egalité des chances dans le gouvernement Villepin, a déclaré dans une interview, réalisée à Alger, au quotidien arabophone « Ech-Chourouk » (30 octobre 2010) : « Sarkozy a adopté le discours d’extrême droite, s’est allié aux harkis et autres mouvements sionistes (…) ».

 

Lettre ouverte à Hubert Falco : L’association harkis et droits de l’Homme demande la démission du général Bertrand de la Presle

falco_0.jpgMonsieur le Secrétaire d’Etat,

Nous demandons que le général Bertrand de la Presle ne soit plus membre du Conseil d’administration de la Fondation. En effet, alors que vous avez installé la Fondation le 19 octobre 2010, avec des paroles rassurantes sur son fonctionnement, il apparait que la nomination du général Bertrand de La Presle à son Conseil d’administration risque d’être en contradiction avec vos propos, et de nuire à l’intérêt des anciens harkis et de leurs familles.

Le quotidien "Le Monde" publie un article sur le livre "Les harkis, histoire, mémoire et transmission"

le_monde.JPGCi-dessous l’article paru dans le quotidien « Le Monde » du 17 octobre 2010 :

Le livre du jour

Les oubliés de l'Algérie

Par Christian Bonrepaux

De l'histoire contemporaine française, ils constituent un des chapitres les plus noirs. Intégrés aux opérations françaises pendant la guerre d'Algérie, un rapport de l'ONU du 13 mars 1962 estime ces "musulmans pro-Français" à 263 000 hommes. "Leur destin relevait, le plus souvent, non d'un choix politique mais d'un pis-aller, alors qu'ils étaient aux prises avec différentes contraintes afin de sauver leur vie et celles de leurs familles dans un contexte qu'ils ne maîtrisaient pas", explique l'historien Gilles Manceron qui a codirigé l'ouvrage avec ses collègues Fatima Besnaci-Lancou et Benoît Falaize.

Newsletter
Je m'identifie