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May

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Liban : nouveau gouvernement dominé par le Hezbollah

Le portefeuille des Affaires étrangères échoit au chiite Adnan Mansour, ancien ambassadeur en Iran.

Torture : le rapport qui dérange

Suite à la publication d’un rapport sur la torture au Liban, deux militants des droits de l’homme se retrouvent sous le coup d’une plainte pour "atteinte à l’unité nationale".

Israël-Hezbollah : même combat ?

Quand il s'agit de réduire à néant la souveraineté de l'Etat libanais, Israël et le Hezbollah font cause commune.

Les révolutions tunisienne et égyptienne: de la triple distinction

Nombreux sont les observateurs, dans le monde occidental, à considérer les actuelles révolutions tunisienne et égyptienne de même empreinte sociologique. C'est là une grave erreur de jugement politique tout autant que de perspective historique.

Qui a le plus intérêt à un Liban déstabilisé ?

 

 

En 2005, le premier ministre du Liban, Rafic Hariri, un homme d'affaires très lié à l'Arabie saoudite, est tué lors d'un attentat à Beyrouth. Immédiatement, Jacques Chirac, très proche du millionnaire libanais (dont il occupe actuellement un appartement quai Voltaire à Paris) et Georges W. Bush désignent la Syrie comme commanditaire de l'attentat et font adopter par le Conseil de Sécurité une résolution créant un tribunal spécial chargé d'identifier, de mettre en examen et de juger les auteurs et les commanditaires de cet attentat.

 

Cette décision a surpris de très grands spécialistes du droit pénal international. Ainsi l'article publié dans Le Monde diplomatique d'avril 2007 par trois éminents juristes, Géraud de Geouffre de La Pradelle, Antoine Korkmaz et Rafaëlle Maison, « Douteuse instrumentalisation de la justice internationale au Liban ». En effet, pour la première fois depuis la création de l'ONU, un tribunal pénal international ad hoc est créé non pas pour juger des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité ou des crimes de génocide. Mais un assassinat politique. Un assassinat politique comme il y en a eu, hélas, des centaines, sinon des milliers depuis 1945. Rares sont ceux qui ont connu des suites judiciaires.

 

A quoi sert le Tribunal spécial pour le Liban ?

Ainsi donc sur la base de Captieux, en Gironde, parce que c'est la plus grande en Europe, a eu lieu, à la demande du procureur du Tribunal Spécial de l'ONU pour le Liban (TSL), Daniel Bellemarre, la reconstitution de la scène du meurtre du Premier Ministre Libanais en exercice, Rafik Hariri (et au passage de 22 autres personnes), le 14 Février 2005.

Rima aimait aller danser

Rima, rime avec quoi? Pas Gaga, ni Noah, pas cha-cha-cha ni rumba - dans l’air.

ça bouge! Les otages? le Monde Arabe?

Hier soir, je lis deux choses importantes que j’aimeraispartager aec vous. Il va donc y avoir deux billets aujourd’hui . Le premierconcerne les otages de France 3 en Afghanistan.

édition : Méditerranée

Elections au Liban : une démocratie fragile à l’épreuve


Le Liban se prépare à aller aux urnes (les élections législatives auront lieu le 7 Juin prochain) sur fond de l’affaire Mohammad Zuheir al Siddiq (arrêté aux Emirats en Avril dernier) et de la libération (polémique) des quatre généraux impliqués dans l’assassinat de l’ex premier ministre libanais Rafik Hariri.

Manifestation contre Gaza à Paris, quelques images

 

 

 

 

Près de 20.000 personnes sont descendues dans les grands boulevards parisiens, ce samedi 3 janvier, à partir de la place de la République pour protester contre l'offensive israélienne à Gaza.

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