D'emblée la justesse ou même l'urgence du sujet s'impose, d'autant plus que Fernando Baez, essayiste et poète vénézuélien, commence avec l'évocation d'un séjour à Bagdad, en 2003 : bibliothèques et musées pillés, collections irrémédiablement détruites, sous l'œil impassible des Américains.