Ven.
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Fév

MEDIAPART

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Les années en « Z »

Quand tout va de travers !

Mourir d'effroi.

chevalier.jpgBonjour à tous.

Enfin la revoilà la période que tout les journalistes de télévision adore. Le grand moment de gloire des Evelyne Dhélia et autre Joël Collado. Celui où tout le monde les appelle pour savoir combien de temps cela va durer. Celui où les rédactions envoie les stagiaires par moins quinze, faire un reportage à Sainte Petzouille Les Noix, microphone à la main et thermomètre dans le cul pour vérifier si, dans tout les patelins les plus reculés de France, le froid sévit comme partout ailleurs. C'est aussi le temps béni pour un Abbé de se rappeler à notre bon souvenir avec ses pauvres compagnons d'infortunes qui doivent se contenter du bitume comme matelas, alors que lui même a calanché depuis longtemps.

Pleurez, vous êtes filmés !

Suite à la critique faite sur Mediapart au cinéma-pamphlet (celui qui dézingue et fait pleurer au lieu d'aider à réfléchir), je voudrais rappeler un beau texte de Pierre Bourdieu.

«A Sarkozy, Léon, il n'y a pas d'alternative», a dit le patron

Dans l'entreprise, mon patron respire. Il nous a réuni hier pour nous montrer la vidéo de la déclaration de candidature de son poulain et du Medef. A la fin, il m'a dit qu'il n'y avait pas d'alternative.

La campagne en question.

Qu'en dit Da ?

Ne devrait-on pas plutôt parler de rase-campagne électorale ?

Despotes d'écoles.

ado.jpg

Bonjour à tous.

Parfois j'ai l'étrange sensation que les sociologues se foutent un peu de notre gueule. Un de ses imbéciles vient de se réveiller de sa torpeur pour s'alarmer des violences, en constante augmentation selon lui, dans les cours et sous les préaux de nos écoles. Il y dénote des statistiques effrayantes qui, à elles seules, justifient le déploiement immédiat de toute les forces de police dans les écoles primaires, pas seulement pour y faire régner l'ordre et le respect d'autrui, mais, tant qu'à faire, pour leur apprendre à lire et à compter sur leurs doigts.

Au mois de mai, fais ce qui te plait

Que faudrait-il penser devant la censure dont a fait l'objet les affiches du spectacle "En mai 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi", sur les murs du métro parisien ? Une affiche "gentillet", sans violence ni insulte, qui fait une référence allusive, quoique bien comprise, à l'échéance électorale programmée pour la même période. Publicité "à caractère politique" donc, car faisant référence de manière allusive à une élection présidentielle. Publicité à caractère "trop politique", car le comédien s'affiche ouvertement critique du gouvernement en place.

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