
Le numéro de juin de la Revue Socialiste livre une longue enquête consacrée aux 120 000 adhérents du PS ; il s'agit d'un public majoritairement masculin, âgé, diplômé et de moins en moins syndiqué.
Vision de l’émission du 3 décembre et du 10 décembre Notre liminaire : il y a évidemment pas mal d’ironie dans cet article. Si je le précise (alors que dans ma grande naïveté, je pensais que c’était évident) c’est qu’une première discussion « informelle » m’a définitivement guéri de toute naïveté sur les méandres de la mentalité humaine….
Nous sommes aujourd’hui confrontés au problème de la fin du grand rêve collectif qu’a signifié pour une part sensible de la population mondiale le communisme, le communisme comme politique concrète et comme horizon d’attente. Il ne reste plus alors que des ruines fumantes ou les sinistres statues du stalinisme dévoyé, ou les mortelles dissensions d’un communautarisme a sauce religieuse et/ou ethnique. Heureusement TF1 est là pour nous fournir une solution possible dans notre monde sans espérance.
TF1 nous dit que Le communisme ce n’est pas ce paysage gris, fait d’usines fumantes et de bâtiments administratifs d’une pauvreté architecturale absolue, mais aussi ce formidable élan de solidarité, cette force collective qui tire le meilleurs parti de tous et de toutes, qui mobilise les forces du collectif et qui fait monter les maisons, rappelant ainsi le fameux poème de Nazim Hikmet qui fait de la construction d’un immeuble une image saisissante de notre humaine condition.
Chaque Samedi, dans l’émission « tous ensemble », Marc Emmanuel mobilise toutes les forces du collectif pour sortir une famille d’une situation indigne, en recourant à la force du collectif et de la mobilisation sociale. « Tous ensemble, tous ensemble ! Ouais ! Ouais ! » Cette reprise du slogan phare du mouvement social de décembre 1995 montre assez les motivations subversives et l’ambition politique de l’émission. Ce n’est pas une émission « charitable » de plus, mais la formidable résurrection du communisme comme ambition et comme perspective.
Hier on disait idéologie. Aujourd'hui on parle de doxa. Dans tous les cas, on désigne par là des discours trompeurs mis au service des instances de pouvoir et s'appuyant sur des argumentaires fallacieux aux fins de légitimer politiques contestables et institutions abusives.
À Cancun la délégation bolivienne se trouve aux avant-postes de la contestation face aux tentatives les plus diverses de vider cette conférence de tout enjeu politique. Ce qui lui vaut d’être accusée de bloquer les négociations, d’être dans la rhétorique et d’afficher une posture «idéologique» comme l’écrit notamment le Washington Post, pendant que les États-unis reviennent sur les maigres résultats de Copenhague.