Ah là là, je l’ai regardé souffrir sur TF1, Frédéric Mitterrand, se livrer à ce périlleux exercice, ne pas tout à fait se renier, en se sortant d’un guêpier politique, en affichant une prudence nouvelle sur Polanski, jouant à la fois d’une sensibilité réelle et d’une rouerie étudiée. Tiens, en 2005, justement…