
On ne les voit pas, on enparle encore moins... Pourtant, les derniers lépreux turcs sont toujours là,estimés à 2546 en 2010. Durant près de 30 ans, ils ont pu être soignés grâce audévouement sans faille de la défunte Dr. Türkan Saylan et des quelques associationsimpliquées. Aujourd'hui, le Ministère de la Santé, jugeant leur cascomme un problème de second ordre, a décidé de fermer l'Hôpital de Bakırköypour les transférer dans une section dermatologique d'un autre établissementhospitalier. Ignorant au passage toutes les conséquences néfastes d'un tel choix.