Lorsque l'industrie musicale s'en prend à ses clients pour tenter de faire survivre encore un peu un modèle économique périmé, lorsqu'une majorité confortable de nos parlementaires s'apprête à piétiner les libertés individuelles et le respect de la vie privée pour lui complaire, alors on se dit qu'il est peut-être temps d'abréger l'agonie de la bête, en allant voir ailleurs, tout simplement.