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May

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MANAGEMENT : Stratégie du travaillisme dans le public!

MANAGEMENT : Stratégie du travaillisme dans le public!

Deux textes écrits en 2009.

Juniors Séniors même combat?

C’est sous la contrainte que les entreprises commencent à s’approprier une thématique de responsabilité sociétale : l’intégration et le management de la diversité.

Fonction publique : "Elle a pris le pire du privé !"

A mesure que l'organisation traditionnelle du secteur public se retire sur la pointe des pieds, en s’excusant presque d’avoir existé (Lire ici et ici nos articles), la "nouvelle gestion publique" - aussi appelée "nouveau management public" - affirme haut et fort sa suprématie en termes de management et de techniques productives.

Un combat sur tous les fronts pour un Mieux-Etre au travail.

Aujourd’hui, dans les entreprises comme dans les administrations, agents, ouvriers, employés, ingénieurs, cadres et

SSII , société de prostitution néo-libérale légale? - Partie I -

Je travaille dans une SSII. Une "quoi" s'interroge le citoyen lambda ?

Les sociétés de services en ingénieurie informatique sont en effet très peu connus du grand public, dans l'imaginaire populaire les grandes entreprises françaises sont les constructeurs automobiles, les banques assurances, les grandes marques du passées etc.

Du gène égoïste au génie collaboratif

Ce billet est tiré d’une publication de la Harvard Business Review écrite par le Professeur de droit entrepreneurial Yochal Benkler. Harvard est la business school la plus réputée au monde et un temple de ce que l’on appelle le corporate management: comment utiliser un ensemble d’actifs humains, matériels et financiers pour générer le plus de profit possible au travers d’un ensemble de méthodes. Cette approche est fondée sur le principe que l’être humain est par essence égoïste et rationnel (posant les choix les plus avantageux pour lui-même) et que la somme bien agencée de tous les égoïsmes génère la situation économique la plus rationnelle possible. C’est ce que l’on appelle la “main invisible” proposée par Adam Smith dans son ouvrage de 1776 La Richesse des Nations. Corollaire de cette vision de l’humain égoïste, la nécessité de créer des systèmes de contrôle, de mesure (tels les droits de propriété), de récompense et de punition sans lesquels les sociétés humaines se déliteraient rapidement. C’est la encore une ancienne théorie attribuée à Thomas Hobbes et son Leviathan, de … 1651. Et pour couronner le tout, la notion d’égocentrisme inhérent à l’être humain fut renforcée dans les années 70 par le biologiste néo-darwiniste Richard Dawkins et son livre Le Gène Egoïste. Là c’était définitif: même le bloc fondamental de toute vie, le gène, était bâti sur l’égoïsme pur et dur et rien d’étonnant alors que l’homme soit ainsi fait. Bien sur Keynes a combattu Smith, Rousseau a combattu Hobbes et de nombreux biologistes tel Gould ont combattu Dawkins et nous savons, aujourd’hui, que cette inclinaison à l’égoïsme rationnel est tout sauf une réalité générale mais dans le monde du corporate management et de la technocratie en général, on en est toujours à Hobbes, Smith et Dawkins. D’ou l’intérêt particulier de cet article de Benkler paraissant dans la propre publication du saint des saints du corporate management, la Harvard Business Review.

La colère en politique

La plupart des personnages politiques utilisent de nos jours une grande partie de leur temps à travailler la communication. Et cela, au point que c'est ce travail qui constitue le point central de leur politique, ce qui donne aux agences de communication qui les encadrent un pouvoir politique démesuré. Ces agences leur enseignent une communication manipulatrice de l'opinion publique, communication efficace utilisant des éléments de la mécanique perverse.

Sociocratie, la décision par consentement

Je participais début octobre à une session de formation sur la sociocratie, méthode de gestion d’entreprise (ou autres organisations) développée par l’ingénieur néerlandais Gerard Endenburg dans les années 1970, initialement afin de mieux gérer sa propre entreprise familiale. G. Endenberg s’est basé sur ses connaissances des théories systèmiques et notamment la cybernétique, ainsi que d’autres apports plus philosophiques pour arriver à une approche qui reste encore à ce jour relativement confidentielle dans son application mais qui complète fort bien, à mon avis, les apports plus classiques développés dans mon billet Associations employeuses : Questions de pouvoir

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