J'aurais beau vous recompter chacun pour soi,
sans eux, y a plus personne entre ton toi et le mien ;
et comme moi privé du leur ne fait nous que de majesté,
Après Jauffret, Bégaudeau, Salvayre, Velut, Rosenthal et Audeguy, Santiago H. Amigorena revient sur «cette France-là», ses monstres et le devoir de réserve qu'on entend imposer aux écrivains.
Après Régis Jauffret, François Bégaudeau, Lydie Salvayre, Stéphane Velut et Olivia Rosenthal, Stéphane Audeguy revient sur «cette France-là», ses monstres et le devoir de réserve qu'on entend imposer aux écrivains.
Après Régis Jauffret, François Bégaudeau, Lydie Salvayre et Stéphane Velut, Olivia Rosenthal revient sur «cette France-là», ses monstres et le devoir de réserve qu'on entend imposer aux écrivains.
Après Régis Jauffret, François Bégaudeau et Lydie Salvayre, le romancier Stéphane Velut revient sur «cette France-là» et ses monstres.
Après Régis Jauffret et François Bégaudeau, la romancière et psychiatre Lydie Salvayre revient sur les monstres de «cette France-là».
La notion même d'identité française me dégoûte. Cette façon de vouloir faire entrer les gens dans un vieux caleçon. Je ne suis qu'un lâche parmi les lâches, incapables de mourir au Chemin des Dames. Quand on se dit fier d'être français, on accepte de mourir pour la France. On est prêt à crever ventre ouvert pour sauver un mètre de clairière, une chaumière abandonnée, un centimètre de frontière.
Voici quelques semaines Marie NDiaye se faisait rappeler à l'ordre par le député Eric Raoult qui, dans une question écrite, attirait l'attention du ministre de la Culture « sur le devoir de réserve,