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Laisse-moi pleurer, bord de mer

Reçu un courriel de Belgique ce matin. Du bord de la Mer du nord. Un courriel dans lequel est cité ce bout d’article de la Tribune de Genève du 2 septembre:

«Quand Juan Luis de Góngora, poète espagnol du XVIIe, dit: «Laisse-moi pleurer, bord de la mer», le fait de ne pas se situer géographiquement et de demander à la mer de le laisser pleurer, ça donne une dimension incommensurable. C’est un grand voyage dans l’infini. C’est ça, la poésie. Des mots les uns à côté des autres qui partent pour le tour du monde.»

Goodbye Philadelphia

Je n’y suis jamais allé. Toi non plus. Nous n’en parlions même pas. Pas de rêve, pas d’histoire. Nos voyages étaient plus modestes. Bruxelles. Paris. Le sud de la France. Ah, il y eut le désert, aussi. Et puis la Toscane.

La dernière embarcation

Le jeudi 4 août, 300 migrants sont arrivés sur l'île italienne de Lampedusa.  Ils étaient environ 400 au départ. La peur des balles.  C'est certainement à cause des violences qu'elle s'est décidée à quitter la Libye pour rejoindre les côtes européennes dans une embarcation de fortune, et en premier lieu l'île de Lampedusa.  C'est une sacrée motivation la peur. 

Edition : www.e-stonie.fr

Opération anti marée noire

Un exercice grandeur nature pour mieux intervenir en cas de marées noires a été mené ce mercredi par les marines estoniennes et finlandaises. Embarquement à bord d'une vedette estonienne.

Terre ! Terre !

Cimetière marinCimetière marin© N.Magister

Il s’est rarement senti aussi apaisé, monsieur Janus.

La fin du piano sur la mer

Il y avait ce piano, sur une langue de sable. On ne savait d'où il venait. Il a fait rêver une partie du monde.

Laissez les Paul le Poulpe en paix

 

Haro est crié sur Paul le Poulpe, il faut le manger lui et ses congénères, rien de mieux à faire avec ces bestioles qui vont passer un très mauvais été. Les espagnols, qui ne mouftent pas trop face aux parties de chasse ignobles de Juna Carlito,  s'en inquiètent d'ailleurs.

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