Le parti au pouvoir en Turquie a accusé le président français Nicolas Sarkozy, son homologue juif Shimon Peres et la chancelière allemande Angela Merkel, d’être membres d’Ergenekon, l’état profond turc, tandis que le ministre de l’Intérieur a déclaré ouvertement que le gouvernement veut « libérer » le parti kurde « en le détruisant ».