20h30. Je marche tranquillement dans la rue. Le portable vibre au fond de ma poche. Un sac de sport sur une épaule, le sac à main sur l’autre et le cabas de courses en équilibre précaire sur un omoplate, je me saisis du téléphone avec une dextérité et une rapidité plutôt inhabituelles. On ne sait jamais, c’est peut-être important. Je décroche.