Les annonces présidentielles formulées après les émeutes de Grenoble et de Saint-Aignan réitéraient un discours que l'annonce de la création d'un Ministère de l'identité nationale et la réalisation du débat éponyme annonçaient déjà : la suspicion portée par notre société sur l'Etranger, par ce qu'il est et non par ce qu'il fait.
Hélas, les actes associés ont précédé le débat public, relevés par certains media vigilants: