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May

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Pour qui sonne le glas .

" Personne n'est une île en elle-même ; tout homme est un morceau de continent, une partie du tout .

« ...voix pesante... lèvres poisseuses d’où s’échappe une pluie glaireuse de postillons acides »

L’extrême droite se déchaîne sur le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon. Voici un texte fleuri daté du dimanche 20 mai 2012 dont les mots et les tournures de phrases ne manquent pas de rappeler des heures sombres. (tiré du site « Egalité et Réconciliation » fondé par Alain Soral)

Jean-Luc Mélenchon, l’habit présidentiel, l’arme nucléaire et la gauche française (par Pierre Rousset)

Le 27 janvier 2012, Jean-Luc Mélenchon a répondu à un questionnaire soumis par l’Action des citoyens pour le désarmement nucléaire.

Le Pen a gagné

S’il en est un qui doit sabler le champagne aujourd’hui c’est Jean-Marie Le Pen. Une quarantaine d’année après être entré en politique et après son petit 0,74% de votants à l’élection présidentielle de 1974, son programme est devenu à certains égards le programme commun de la gauche et de la droite réunies.

Mediapart en croisade contre Marine Le Pen...


Si le peuple n’est pas d’accord, on dissoudra le peuple !

 

 

"Les amis de mes amis sont mes amis", ça marche. Mais "les ennemis de mes ennemis, sont mes ennemis", ça ne marche plus. 

Le discours est un art. Il est souvent l'art de la manipulation. Les procédés sont simples: demi vérité ou demi mensonge qui en quelques phrases deviennent de "vraies" vérités ou de "vrais" mensonges.

"Je lui ai posé une question, il ne m'a pas répondu, donc il n'a pas de réponse".

Mais peut-être n'avait-il tout simplement pas le temps à cause d'un BBQ entre amis, ou la question posée demandait-elle une réponse circonstanciée et approfondie, donc du temps aussi.

La façon de fonder une phrase anodine en apparence est un autre "truc" du discours. Sa succession/répétition avec quelques nuances dans le tsmps se voudrait "mortelle" L'exemple suivant est facile à comprendre. 

Marine Le Pen est la troisième fille de Jean Marie Le Pen

Marine le Pen est la fille de son père.

Marine Le Pen est la digne fille de son père (qui devra être interprétée selon le contexte).

Marine Le Pen est bien la digne fille de son père. Donc elle lui ressemble à 100 %, tous les défauts du géniteur inclus, bien sûr.

Marine Le Pen est l'héritière.

Marine Le Pen est une héritière.

Marine Le Pen est une héritière qui vit dans un château à Saint Cloud.

Et subitement, d’un coup d’un seul, elle serait disqualifiée pour se préoccuper des classes populaires.

 

Autre modélisation de l'intox par le discours: "si on est au Front National, on est d'extrême droite, si on est d’extrême droite, on est un fasciste".

C'est le tout ou rien. On lira ainsi: si on est musulman, on est islamiste, ou encore, si on est catho, on est contre l' IVG.

Et puis certains voudraient qu'à partir d'un furoncle on passe le malade à l'incinérateur. Pourtant Céline est un remarquable écrivain, et faut-il mettre au feu la totalité de l'œuvre de Cousteau ? Faut-il passer par l'autodafé  l'œuvre de Sartre parce qu'il a osé dire : "Il ne faut pas désespérer Billancourt" ?

 

Au sujet de Marine Le Pen, la propagande est autrement plus difficile à contrer parce qu'elle dérange le "système" et le système est une hydre à mille têtes, chacune crachant ses contrevérités, ses amalgames, ses syllogismes, ses pétitions de principe, ses paradoxes,  comme des langues de flammes. Toute la presse, à coup d'articles innombrables, tous les médias audio visuels (à de très rares exceptions) tous les partis politiques avec une foultitude d'intervenants, tous les syndicats, toutes les associations, sans oublier l'avalanche de livres et études diverses menées par des think tanks, font feu de tout bois pour décrédibiliser la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.
Certains vont jusqu'à dire que Marine Le Pen serait trop exposée par les médias alors qu'elle n'y est invitée que pour se faire démolir, ou en tout cas en subir la tentative. Mais à ce jeu là elle est souvent sortie gagnante, ce qui pourrait d'ailleurs expliquer que maintenant elle soit zappée comme sur Mediapart où elle n'est pas invitée, à l'inverse des autres candidats, à débattre... Donc surtout pas de publicité  pour une candidate à l'élection présidentielle, à laquelle les sondages donnent entre 16 et 20 % d'intentions de vote, si redoutable à manipuler, si convaincante dans ses arguments, si logique dans ses raisonnements. Elle ne pratique pas la langue de bois, elle ne complique pas les choses inutilement dans le seul but de les rendre inaccessibles au commun des électeurs. On appelle cette démarche du "populisme" pour la discréditer.

Et elle est la seule, à ce jour, à proposer un programme complet et chiffré, chiffrage fait par son équipe après qu' elle ait donné les orientations politiques de sa candidature, et dont rien ne permet de préjuger que ses économistes soient moins pertinents que ceux des autres partis.

Ce programme est à prendre comme un tout, tant les divers éléments de l'analyse des situations et les réponses qu'elle veut apporter sont interdépendants les uns des autres. Comment traiter des questions d'immigration, d'économie, sociales, de sécurité, de justice, de démocratie,  sans relier les unes aux autres ?

Ce sont des « cadors » qui s’adonnent à ces attaques : diplômés d’écoles de propagande formés par l’ élite de la manipulation.

Ensuite c'est la "piétaille", par des  attaques ad hominem et le grand plongeon sur Godwin qui se charge de clôturer le débat. Notons quand même que Mr Jean Vincent Placé, sénateur RRLV, se permet cette ignominie devant Gilbert Collard dans l'émission de Calvi "Mots Croisés".

Certains voudraient le « grand soir », la majorité simplement conserver sa place dans le grand circus de la mondialisation et de l’élite auto proclamée.

La civilisation expliquée à mon chien !

- assez! C'en est assez ! Je suis fâchée ! Petit fasciste !
- je ne vais pas aller par 4 chemins...
- parce que TU crois qu'il y en a qu'un !
- détrompe-toi, il  en a plusieurs

Hongrie: la dérive nationaliste

Ce qui se passe en Hongrie devrait nous questionner bien plus que les élucubrations sur le calendrier Maya, dont on se fout bien. Ce pays prend la voie d’une dictature institutionnalisée. Avec l’appui d’une large partie de la population.

Adieu aux armes de l'ETA, la mue du serpent

2011 a été chargée politiquement au Pays Basque, année marquée par la disparition de l'organisation terroriste qui a rythmé l'actualité espagnole depuis les dernières années de Franco, jusqu'aux gouvernements successifs du PSOE comme du PP. Ayant perdu la bataille des armes, le mouvement indépendantiste a su s'adapter en acceptant le jeu démocratique et est en train de gagner la bataille politique. Organisation en pleine construction, Bildu-Amaiur a épousé certaines causes progressistes tout en restant profondément ancré dans des thèses nationalistes conservatrices. Retour sur une année historique et perspectives politiques de Bildu-Amaiur, un mouvement indépendantiste ambivalent.

 

 

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