Ce qui se passe depuis le discours de Grenoble dépassse l'entendement.
Lorsque le 31 juillet 2010 au matin (ou peut-être était-ce le dimanche?), j'ai entendu parler à la radio de la déchéance de la nationalité pour les meurtriers d'origine étrangère de policiers, j'ai été choqué. Interrogatif sur la notion même de l'"origine étrangère", et choqué par une différence de traitement fondé sur l'origine.
Je me rappelle m'être dit : "Cet homme est dangereux !" .