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Règle d’or, fédéralisme, et volonté politique : des conditions à la mise en place des “eurobonds”

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L'Union européenne fait face aujourd'hui à une crise économique assez grave, en particulier avec la situation catastrophique de la Grèce. L'endettement famarineux de cet Etat membre de l'Union européenne suscite l'inquiétude bien légitime des pays du Nord comme l'Allemagne, mais aussi celles et ceux qui en France estiment que la "règle d'or" et un budget assaini sont des préalables pour mener à bien des politiques publiques.

Europe : les citoyens toujours plus distanciés

L’UE : mille et un « machins » fonctionnent, entre « initiés », loin des citoyens. Et il n’y a pas que la Grèce ou les eurobonds.

Fin de la grève de la faim des kurdes après 52 jours

Les 15 kurdes en grève de la faim illimitée depuis 1e mars à Strasbourg ont annoncé samedi 21 avril la fin de leur action, au 52e jour de leur grève, après avoir brisé le silence des institutions européennes face à la politique répressive de l’État turc.

Appel internationaliste pour le succès du Front de gauche

 

Universitaires, écrivains, artistes, dirigeants de mouvements politiques ou sociaux, Européens, citoyens du monde arabe, Américains du Sud et du Nord : 165 personnalités de 36 pays, engagées contre «les ravages sociaux et écologiques du capitalisme mondialisé», s’engagent avec cet appel international pour le succès du mouvement mené par Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle.

Le parlement européen demande une solution politique à la question kurde

Le parlement européen a adopté jeudi 29 mars le rapport 2011 sur les progrès accomplis par la Turquie. Le rapport qui demande une solution politique au problème kurde, « exprime », « encourage », « considère », « salue », « félicite », « accueille favorablement » mais ne condamne pas la Turquie pour sa politique de répression sauvage.

INTERNET : un outil qui permet la désinformation et l'information.

Le billet d'André Gunther, paru le 25 mars m'a permis de découvrir l'initiative et l'expérience de ce professeur sur l'utilisation d'internet pour la production d'écrits par ses élèves.

Certes le "piège" tendu est aussi "limite" et prête donc le flanc à la critique, au même titre que pourrait l'être dans le domaine de l'enquête policière l'infiltration lorsqu'elle flirte avec l'incitation à commettre une infraction.

Néanmoins l'expérience menée par le professeur met en évidence une utilisation de toute évidence inadaptée d'Internet, et de la collecte d'information que l'on peut y faire. Ainsi, hier soir, je laissais un commentaire derrière le billet d'André Gunther.

Et ce matin, par un mail automatique, un exemple saisissant de ce type d'utilisation inadaptée m'arrive. Je n'ai donc pas résisté à vous le faire partager.

Vers l'Europe asservie .

Un projet de grand marché euro-transatlantique et de bloc politique europe-usa existe et personne n'en parle .

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Hongrie: le Parti populaire européen toujours aussi buté

L'Union européenne continue d'hésiter sur la stratégie à appliquer face aux dérives du gouvernement hongrois et les positions pro-Orban du Parti populaire européen (PPE) compliquent toujours autant la donne.

Traité européen : la duplicité du PS

François Hollande, candidat du PS à l’élection présidentielle, proclame haut et fort qu’il s’adressera aux partenaires de la France signataires du « traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l'Union économique et monétaire » adopté lors du Conseil Européen du 30 janvier afin de renégocier ce traité pour le compléter par des mesures en faveur de la croissance.

Peut-on le croire ? Peut-on lui faire confiance ?

Assurément non. Parce qu’il a soutenu Jospin qui avait promis aux électeurs de renégocier le traité d’Amsterdam en 1997 et qu’une fois Premier ministre, Jospin avec l’appui de Hollande s’est empressé de le faire ratifier. Parce qu’il avait promis aux électeurs de 2007 qu’il n’y aurait plus de nouveau traité européen sans référendum et qu’en 2008, sous son autorité, le PS a apporté ses voix à l’UMP pour faire en sorte que le traité de Lisbonne puisse être ratifié sans que le peuple soit consulté.

Et parce qu’aujourd’hui, dans le même temps où il s’engage à renégocier ce nouveau traité, au Parlement européen, le groupe socialiste vient de rédiger une résolution commune avec la droite (le Parti populaire européen de Merkel et Sarkozy), les libéraux (dont le Modem de Bayrou) et les Verts de Cohn Bendit. Elle a été déposée sous la référence B7 0044/2012.

Que dit cette résolution adoptée ce 2 février (référencée P7_TA-PROV(2012)0023) ?

Hongrie : Daniel Cohn-Bendit persiste et signe

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