Prolétraires de tous pays, unissez-vous… pour bénir votre patron !
Je ne sais plus trop pourquoi j'ai noté cette petite phrase hier soir. Peut-être parce que je voulais regarder le film de Pabst, La Tragédie de la mine, qui passait au cinéclub de France 3. Et comme il passait très tard, en attendant, je me suis cogné tous les journaux tévé de nuit.