Le lozérien Alain Bertrand n'aura pas tenu trois mois au Sénat. Sur recours de Jacques Blanc, le sénateur UMP battu (d'une voix !) et connu surtout pour avoir gouverné la région Languedoc-Roussillon avec l'appui du Front National (1998-2004), le Conseil Constitutionnel a invalidé l'élection du socialiste, enfin, du frêchiste exclu du PS comme tous ceux qui avaient soutenu Georges Frêche contre la candidate officielle de son parti, mais récemment réintégré par un de ces retournements éthico-politiques dont les socialistes ont le secret (1).