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May

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Bayrou et Peyrelevade, en écho pour une politique de l’offre

François Bayrou et Jean Peyrelevade résonnent et raisonnent de concert. François Bayrou a publié le 18 août son dernier livre intitulé « 2012, état d’urgence ». Jean Peyrelevade vient de publier à son tour un essai dont le titre résonne en écho à celui de François Bayrou : « France, état critique ». Cette résonance ne se limite pas au titre, mais elle est confirmée dans le contenu, sur le volet économique de l’analyse, du diagnostic, ainsi que des propositions.

édition : Inside Banking

Conférence Débat à la Maison de l’Europe avec Jean Peyrelevade et Henri de Castries le 20 octobre 2008

Ce que j'ai retenu de ce débat animé par Françoise Crouïgneau, ancienne journaliste aux Echos

 

Sarkozy, l'erreur historique

Jean Peyrelevade vient de publier chez Plon un livre au titre provocateur : « Sarkozy, l’erreur historique ». Je vous recommande vivement de lire ce livre à trois titres :

1- pour sa vertu pédagogique (un vrai cours de macroéconomie pour les nuls !),

2- pour la synthèse des chiffres de l’économie française comparée à l’Europe, dont l’Allemagne, nous aidant à comprendre la réalité et l’évolution depuis 10 ans (je suis d’ailleurs fière d’avoir contribué à la collecte de ces données), ainsi qu’une rétrospective même depuis le premier choc pétrolier des années soixante-dix,

3- pour une analyse claire et limpide, qui apparaît comme une évidence et qui pourtant apporte un nouvel éclairage à la politique économique de la France, certes critique à l’égard du gouvernement actuel (et de ses prédécesseurs), mais aussi constructive car finit par des propositions réalistes. C’est un langage de vérité, que les Français devraient apprécier, commençant à réaliser les mensonges, la langue de bois, les fausses promesses dont ils sont l’objet électoral.

Affaire Tapie: premières réponses

Les extraits que j’ai pu lire ici ou là d’une sentence arbitrale dont je n’ai encore aujourd’hui qu’une connaissance partielle appellent de ma part les observations suivantes :
1. Je suis gravement mis en cause par les arbitres. Ces derniers ont entendu Bernard Tapie. Je ne l’ai pas été, ni mon témoignage sollicité. Dès lors, le débat n’a pas été contradictoire ce qui me paraît contraire aux principes les plus élémentaires du droit français.

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