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Fév

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Entre le sarkozysme et le pluralisme de l’information, il faut choisir…..

Ce billet reprend juste le commentaire que j’ai laissé sur le fil de la discussion à la suite de l’article de Laurent Mauduit : France Inter : écoutez la dépendance! Il n’a d’autre intention que de se rallier à l’indignation face à la mise sous surveillance et discipline des médias publics par le pouvoir sarkozyste, grâce au retour de la bonne vieille pratique de la nomination directe des directeurs des médias publics par le Monarque (et/ou de sa bien aimée….).

La politique facile et sans risque !

La politique, c’est facile nous dit Antoine Veillard sur son blog, en tout cas la politique version classique.

Pour une conception cosmopolitique du care

Ce n’est pas parce que le parti socialiste parie sur un nouveau concept (qui a le désavantage d’être exprimé en anglais, ce qui politiquement le rend à peu près inexploitable en France) qu’il ne faut pas s’y intéresser. Car il est riche de sa polysémie, en anglais comme dans l’opération de traduction qu’il nécessite.

Contre la concentration des médias et pour un nouveau modèle économique

Le grand nombre de titres de presse écrite, de chaînes de télévision, d’éditeurs de livres masque l’ampleur de la concentration dans les médias. Les médias sont en majorité intégrés à des groupes industriels (Lagardère, Bouygues, Dassault, ...) qui dépendent économiquement par leurs marchés de l’Etat, donc du pouvoir politique.

Etats généraux de la presse: voilà pour le pluralisme

«Constatant que tout est écrit d'avance, le SNj-CGT se refuse à cautionner par sa présence ce simulacre de débat et de concertation.» Ce n’est pas une surprise, le syndicat national

L'ours à nu

La presse, les journaux, les radios, les télévisions, ainsi que les nouveaux media, appartiennent " à quelqu'un ".

Le pluralisme à l'épreuve de la crise de la pensée et de la représentation politiques...

On peut se plaindre du manque de pluralisme des médias. Certes. Et non sans raisons. Mais ce manque de pluralisme n'est qu'un des symptômes de la crise de la pensée et de la représentation politiques à laquelle nous assistons depuis une trentaine d'années. La crise financière peut être l'occasion de remettre les médias au coeur de la démocratie.

L'avis d'un lecteur lambda

Pour défendre l’idée d’une « citoyenneté permanente » et pour répondre à l’invitation qui nous est faite de nous exprimer librement dans ces états généraux « Off » de la presse, voici ma contribution au débat.

Propositions pour l'indépendance et le pluralisme des médias

Nous assistons ces dernières années à une concentration croissante des entreprises de presse, nuisant au pluralisme de l’information.

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