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Milan Kundera, une rencontre

«Jusqu'à quel degré de distorsion un individu reste-t-il encore lui-même?», se demande Milan Kundera dans Une rencontre, autoportrait oblique, en distorsion, passant par l'altérité: d'autres créateurs, d'autres moyens d'expression artistique pour nourrir un nouvel Art du roman.

Dans nos poches d'octobre

Les poches de septembre étaient ici. Sélection d'octobre : des incidences, une centrale, Maf le chien parle de Marilyn Monroe, le tout En un monde parfait. Lectures.

Poches de rentrée

Quelques poches de plus sur nos étagères ? Une sélection des parutions de cette rentrée.

L'absence d'oiseaux d'eau

Marguerite Duras, dans La Musica deuxième, l’énonçait : «Écrire, aimer, cela se vit dans le même inconnu, dans le même défi de la connaissance mise au désespoir».

Lexique nomade 2011

Les 5èmes Assises internationales du roman s’ouvrent à Lyon le 23 mai (jusqu’au 29. Programme ici).

La révolution de l'ultra poche ?

Un nouvel objet est apparu dans les rayons de nos librairies, hier, 14 avril 2011 : un «ultra-poche» qui modifie notre rapport à la lecture comme à l’objet livre lui-même.

Bunny & Cave

«Je suis foutu, songe Bunny Munro avec la lucidité soudaine de ceux qui vont mourir».
Bunny Munro, représentant en produits de beauté, marié, un enfant – Bunny Junior –, est un queutard, érotomane compulsif et lubrique, multipliant les addictions aux drogues dures : sexe, alcools, et plus si affinités.

Il faut collectionner Benchley

Robert Benchley, The sky's the limit (1943)

Robert Benchley (1889-1945) fut chroniqueur pour Vanity Fair et le New Yorker. Un auteur de textes insolents, absurdes, d’une drôlerie irrésistible.

Trois hommes, deux chiens et une langouste

Trois hommes, deux chiens et une langouste est un roman centré sur la question de l’emploi aux USA, la précarité, l’obligation de cumuler deux boulots pour seulement survivre, les petits arrangements avec la légalité des deux côtés du manche, chez les employeurs comme les employés.

Rideau de verre

« Roman » affirme le sous-titre de Rideau de verre, pourtant placé sous le signe des inspirations autobiographiques de Sylvia Plath : les pages s’ouvrent sur un « je » lui-même ouvert à un imaginaire pluriel et kaléidoscopique, à des souvenirs, expériences, rêves, lectures qui « s’y querellent en silence ». « Se cachent sous la fatigue anesthésiée, des dépouilles en colère, des forces teigneuses qui font manquer le sommeil ».

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