Mon.
28
May

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

A la Bastille

A la Bastille !

 

 

Je marche

Je marche

Je marche dans la foule

Ils marchent

Ils

Ami mot

Minérale,
Je suis la pierre

Fanon: l'homme libre

Amin Khan, poète algérien, a composé ces vers en hommage à Frantz Fanon, un personnage auquel il est attaché «intellectuellement, politiquement et affectivement».

Tomas Tranströmer, «Mes poèmes sont des lieux de rencontre»

En 1977, le Nobel de littérature 2011 s'interrogeait sur la «situation particulière de la poésie».

Comme dans Les souvenirs m'observent, son livre le plus introspectif, ces lignes sont parcourues d'une tension primordiale que sait capter Tomas Tranströmer: l'espoir est dans les interstices, ces choses entre les choses que l'on n'avait pas vues, et que le poème sait rencontrer.

« Vous ne pouvez pas gagner », D.A. Levy

© d.a. levy

« VOUS NE POUVEZ PAS GAGNER & [...] dans votre prochaine vie, vous renaîtrez probablement poète dans une société industrielle. » D'une glaçante ironie en 1968, ces mots d'un des représentants les plus méconnus de la contre-culture américaine, d.a. levy (comme il aimait à ronéoter son nom), n'ont rien perdu de leur pouvoir « réfléchissant ».


Tibor Déry, l’esprit tout en bas de l’escalier

 

Dans le meilleur des cas, l'art est une bombe à retardement. Ses victimes ? Aucune, sauf affinités très particulières, ou croyance (criminelle, pour le coup, et à son encontre...) en un art « dégénéré ». Car dans le meilleur des cas, l'art ne s'en prend qu'à la marche du monde. Et le monde le lui rend bien, exemple avec le romancier, dramaturge et poète hongrois Tibor Déry (1894-1977).

Yanka Dyagileva - «Seras-tu...»

Seras-tu un rayon
lumineux né dans l'ombre
Ou l'ombre enfantant le rayon ?
Seras-tu la pluie bleue
tombée sur la neige
Ou le nuage sur l'horizon ?

Newsletter
Je m'identifie