Bernard Vargaftig a lutté toute sa vie contre la peur. Il est mort ce 27 janvier à Avignon. Il nous lègue une œuvre abondante et précieuse, constamment en quête de «l’énigme du vivant». Sa voix ne nous quittera pas.
Vos visages sont comme de la soupe aux pois, Vos vies sont comme du papier sulfurisé, Vos rêves sont comme des couettes lessivées, Votre monde est comme un masque à gaz...
Bonjour, Mon premier "billet" est un appel pour une femme, parmi tant d'autres, qui attend un jugement. Le texte qui suit est sur le site Danger Poésie, je n'ai rien ajouté, rien enlevé. J'espère qu'il trouvera l'écho qu'il mérite!