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Edition : CAMédia

Rencontre avec Médiapart, Buoux 2011. Hommage à Edouard Glissant

Edouard GlissantEdouard Glissant

« Cette lanterne sourde qui n'éclaire jamais qu'en projetant de l'ombre : la métaphore même de l'imaginaire. » (Michel Lebris*)

Nous le passage: avec Henri Meschonnic

Ce jeudi 22 avril, l'Université de Strasbourg rend hommage à Henri Meschonnic, décédé le 8 avril 2009.

Photo: Catherine Zask (1984)Photo: Catherine Zask (1984)

Edition : Revues & Cie

Résonance générale. La preuve par Z

«Tout en lui ne fait que commencer», a dit le subtil Roland Barthes du linguiste Émile Benveniste. C'est aussi le pari qu'énonce généreusement dans son nom même de revue Résonance générale, cahier de recherche en poétique.

Dans la geste poétique d'Édouard Glissant

Sans doute faut-il avoir été dépossédé radicalement de soi, de son histoire, de sa langue, pour ressentir combien le monde extérieur existe par lui-même.

Pour l'affectivité créatrice (P.-S. Benjamin Fondane)

Si l'imagination est souvent parée de toutes les vertus créatrices, rares sont ceux, parmi les créateurs, qui ont pris résolument le parti de l'affectivité, qui est pourtant le pendant, selon Benjamin Fondane, de ce «seul réel profond que nous connaissons», en formant «les seuls deux points de vue fermes», «la réalité de la joie, de la souffrance» (une version «définitive» de ce texte a été publiée par les Editions de La Nuit en un ouvrage cosigné avec Louis Janover).

Le poème trace la voie de la cité : entretien avec Gérard Dessons

 «La poétique étant avant tout une pratique critique du langage, elle prend nécessairement dans son questionnement le lien entre individu et société. J'y insiste : c'est la pensée du lien qui est première et qui définit chacun des deux termes de la relation» (Gérard Dessons).

 

Le rythme, c'est selon : Henri Meschonnic

«Henri (Meschonnic) nous a quittés ce mercredi 8 avril au matin», écrit Chloé Laplantine. A l'instar de ses amis, et comme y convie Gérard Dessons dans un mot adressé aux membres du groupe de poétique Polart, il faut penser à lui, d'abord, c'est-à-dire à ce que nous lui devons «collectivement».

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