Jeudi 9 février. La sirène hurle plein pot. Paxton se lève et bondit vers l’interrupteur. Trop pressé il bute sur la table de nuit et tombe la tête contre la porte.
- M...! crie-t-il.
Il porte la main à son front: un filet rouge barre sa paume en diagonale. Il pousse un juron intraduisible, le répète plusieurs fois, se relève et va chercher une compresse à la salle de bain. Patty le rejoint. Ses yeux sont embués et soulignés de cernes plissées. Elle se colle contre son dos et l’entoure de ses bras.
J'ai failli intituler ce billet, "de l'art de faire la nique", mais bon ! Restons simple, et comme Casanova aurait pu titrer ses mémoires ainsi, c'eut été quelque peu ambigu.
Voilà, ça y est, ils ont été « déployés » les premiers policiers, pour casser la grève des employés de Roissy. Membres de la PAF, ils s'en viennent vaquer aux frontières de l’inacceptable.
Les usages policiers abusifs du fichier STIC n'avaient pas à être dénoncés par un fonctionnaire de police, a estimé le tribunal administratif de Melun, qui a rejeté trois des quatre requêtes du policier, mis en retraite d'office. Décryptage, par Virginie Gautron, juriste (Nantes), et Frédéric Ocqueteau, sociologue (CNRS-Cesdip).