Cette expression est apparue dès le milieu du XIXe siècle ; et elle a concerné dès le début bien davantage l'enseignement secondaire que le primaire, alors même que les collèges et les lycées n'accueillaient à cette époque que moins de 5% de chaque classe d'âge, et donc des élèves appartenant à une élite scolaire et sociale très sélectionnée.
Le décret de juillet 2006 sur le «socle commun» à maîtriser à la fin de la scolarité obligatoire précise – quant aux «compétences sociales et civiques» – qu’«il s’agitaussi de développer le sentiment d’appartenance à son pays, à l’Union européenne».
Le bilan du ministre de l’Education nationale Xavier Darcos apparaît pour le moins contrasté, même à l’aune de la politique gouvernementale. Cela l’empêchera-t-il d’entrer dans l’Histoire ?
6 novembre 2008 Les incertitudes du socle commun : de sa conception à sa mise en place, premier bilan. Des programmes au socle et l'arrivée des contenus t
Mardi 28 octobre, Xavier Darcos s’est demandé si le Parlement ne pourrait pas prescrire «ce qui doit être enseigné» aux élèves dans des matières sensibles comme l’histoire.
Il se tiendra à Paris les 28 et 29 octobre sous l’égide du Comité mondial pour l’éducation et la formation tout au long de la vie, à un moment où il serait temps de prendre en France pleinement conscience de l’extension extraordinaire (mais quasi unilatérale) de la scolarisation initiale durant le dernier demi-siècle.
Cet Appel, paru jeudi dernier dans " Libération ", rassemble plus d’une centaine d’universitaires généralement assez dispersés. Fait complètement inhabituel, son objet – signe des temps – est l’école primaire.