Que faudrait-il penser devant la censure dont a fait l'objet les affiches du spectacle "En mai 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi", sur les murs du métro parisien ? Une affiche "gentillet", sans violence ni insulte, qui fait une référence allusive, quoique bien comprise, à l'échéance électorale programmée pour la même période. Publicité "à caractère politique" donc, car faisant référence de manière allusive à une élection présidentielle. Publicité à caractère "trop politique", car le comédien s'affiche ouvertement critique du gouvernement en place.