Ven.
10
Fév

MEDIAPART

Connexion utilisateur

Fermer

Epargnez-nous de l'énarchie !

Non, rassurez-vous sur l'état de mes synapses, elles font toujours lien, et je n'ai pas fait de faute. Quant à mes axones, ils sont encore assez cylindriques et allongés pour que j'y voie clair, même dans le brouillard, et que le courant passe entre deux neurones de telle sorte que… Ben, que je ne m'y noie pas (comme aurait dit ma noix) et que mon éphapse n'ait pas de contact latéral avec un axone inconnu, ce qui serait totalement anormal.

Troisième round du "non" de gauche

Nous sommes convaincus que les peuples d’Europe ont en partage non seulement le désir de vivre en paix, mais aussi une conception commune du rôle de la puissance publique qui concilie solidarité collective et liberté individuelle. Nous tirons cette conviction du désenchantement général, voire de la colère que provoquent les orientations de l’Union européenne et qui se traduit par l’abstention et des dérives identitaires et nationalistes.

En 2005, les peuples de France et des Pays-Bas ont fait le choix de dire « non » à la poursuite et à la consolidation d’un projet d’intégration européenne qui se traduit par un formidable recul démocratique, un démantèlement des politiques de solidarité (droit du travail, services publics), une dérégulation systématique en vue de soumettre l’intérêt général à la toute puissance du monde des affaires et de la finance. Au-delà des discours trompeurs formulés depuis 1957, l’Union européenne nous est apparue sous son vrai jour : une entreprise voulue par le patronat pour reconquérir, par la voie supranationale, tout ce qu’il avait dû concéder depuis des décennies et en particulier à partir 1945 au niveau de chaque Etat. Nous avons dit non à cette Europe-là et ce « non » fut massivement un « non » de gauche : 80 % des ouvriers, 67% des employés, 71% des chômeurs, 56% des électeurs PS et 60% des électeurs des Verts se sont opposés au TCE.

Depuis, les analyses qui ont justifié notre « non » ont montré leur pertinence avec une acuité accrue. En particulier avec la crise qui a débuté en 2008. Nous avons eu mille fois raison de dénoncer les dérégulations, le primat du marché et de la concurrence, le statut et les missions de la Banque Centrale Européenne, l’opacité de la Commission européenne. Nos mises en garde se sont révélées dramatiquement prémonitoires pour des millions de femmes et d’hommes qui ne vivent que de leur travail.

Un triste début de campagne

Il paraît que Nicolas Sarkozy ne serait pas encore candidat à la prochaine élection présidentielle et qu’il ne faut pas interpréter ses discours comme des propos de campagne. Ah bon !

La petite musique en solo de François Hollande

La partition en solo va bien à François Hollande sur fond

Au nom du droit des peuples à disposer d'eux mêmes

Le droit des peuples à disposer d'eux mêmes est une notion inscrite dans la Charte des Nations Unies de 1945 .

Nous nous sommes mêmes permis d'intervenir dans de nombreux pays  pour faire respecter cette notion . 

L'éconocratie

OUVRONS LA BOÎTE DE PANDORE

Mais pourquoi ont-ils si peur ???

L'annonce de Papandréou d'un référendum sur le plan de rigueur en Grèce, a provoqué sur les marchés et dans la classe politique un vent de panique.

 

Europe, Grèce, référendum

En préalable, tout commentaire sur la crise gréco-européenne est bien dangereux tant l'évolution rapide des événements (on appelle ça une crise!) rend obsolète maintenant le commentaire d'il y a un

Newsletter
Je m'identifie