Un député a fait part de son intérêt à un orateur pour les arguments dévoloppés lors de sa courte intervention lors d'assises sociales . Il a accueilli favorablement l'idée d'en faire une question au gouvernement. Le projet rapidement rédigé est expédié. La question expose l'illégalité de la réforme des retraites et, de manière générale, toute régression sociale. Rien. L'absence de question au parlement durant plusieurs moirs le fait tomber dans le domaine publique. Je m'étonne qu'un tel texte n'ait pas engendré plus d'intérêt dans une classe politique pourtant prompte à dénoncer la destruction des avantages sociaux, quand des élus de l'Europe font un colloque sur la bourgeoisie criminelle, la première à profiter de la déréglementation. L'inertie explique les pêcheurs du dimanche, au point qu'il risque de ne plus y avoir de poisson dans les rivières les jours d'élection.